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Permaculture et ecosystemes comestibles

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« Nous devons être le changement que nous voulons pour le monde. »

Gandhi

Permaculture&Rapports Humains

Découvrez le livre "Permaculture : Synergie dans les Rapports Humains",

synthèse de mes recherches en sociologie animale et humaine,

des principes de synergie chez les êtres vivants et dans les écosystèmes

et la synthèse de 5 années de recherches et formations dans les rapports humains.

Franck Nathié

 

Permaculture et Rapports Humains

Pour la vie sociale et les rapports humains

 

Découvrir et entretenir notre jardin intérieur (Certains permaculteurs ont baptisé cette zone « 00 »).

C’est la zone la plus fréquentée et la plus importante de notre vie et la plupart du temps nous laissons cette zone en friche. C’est pourtant de ce jardin intérieur que nous créons le monde extérieur. Il est donc important de prendre soin de son jardin intérieur de façon à ce qu’il produise de belles fleurs et de beaux fruits, plutôt que des chardons amers et piquants.

 

Comme les plantes et les animaux,  nous avons des besoins fondamentaux  à combler et comme disait Abraham MASLOW : «Tant que nous nous sentons menacés dans notre capacité à combler nos besoins individuels, la peur et la colère seront présentes dans nos relations ! »

 

Souvent il est nécessaire de se faire aider par un thérapeute ou un groupe pour retrouver un peu d’harmonie dans son jardin intérieur, mais surtout il est important que les chardons piquants et amers soient reconnus et acceptés pour ce qu’ils sont « des plantes bio-indicatrices de notre mal-être intérieur » des plantes qui ont leur raison d’être, des adventices, des agents de secours du sol, des indicateurs d’anciennes cultures néfastes pour le sol de notre être profond.

 

Les chardons communs (cirsium arvens) indiquent que la roche mère est asphyxiée et est coupée de la surface, que le phosphore est bloqué, ils indiquent aux animaux « ne vient pas là » et ce chardon maudit est plus là pour guérir le sol qu’embêter les jardiniers (voir l’encyclopédie des plantes bio indicatrices de Gérard Ducerf).

Nos « mauvaise herbes doivent êtres accueillies avec bienveillance pour pouvoir faire leur travail de régénération du sol et ensuite être naturellement remplacées par de nouvelles plantes moins piquantes, la génération suivante, plus fleurie, plus comestible.

Plus on enferme sa colère, plus elle grandit et explose ! Il en va de même avec les chardons et le rumex dans les champs et les jardins, si on les aide dans leur travail (mettre le sous-sol en contact avec la surface) ils disparaissent tout seuls, sans même les arracher ! Car il n’ont plus de raison d’être !

 

Notre culture, nos parents, notre environnement, ont asphyxié le sol de notre jardin intime, et involontairement semé des graines comportementales que nous avons acquises par l’expérience, par mimétisme et adaptation, que nous avons adaptées et faites évoluer en fonction des besoins sur le chemin de notre vie. Nous nous retrouvons alors avec un herbier plus ou moins piquant ou fleuri, et des graines à échanger plus ou moins attirantes pour les autres.

 

Nous n’avons pas tous appris à prendre soin de notre jardin, à reconnaitre nos besoins et à les combler « Rires, joie, bonne humeur, bienveillance, sommeil, calme, alimentation saine, simplicité, autonomie, créativité etc.», pourtant c’est aussi vital que l’eau pour une plante. On grogne, on pique quand on souffre, quand on n’a pas d’espoir que ça aille mieux, ce n’est pas parce qu’on est méchant !

 

Et c’est bien souvent avec ce bagage épineux que nous voulons faire un monde meilleur (C’était mon cas !).

 

Il est important pour moi de faire du ménage chez moi avant de toucher à l’extérieur car cela risque d’avoir des conséquences regrettables par la suite. Si je veux être bien dans ma vie, aller vers un monde meilleur autour de moi, tout commence ou se termine en fonction de mon état d’être intérieur.

Comment je me sens ? Quelles sont mes intentions ? Quelle attention je me porte ? Quelle attention je porte à ce que je fais dans l’instant présent, aux besoins des autres, aux enfants, conjoint, collègues, animaux de compagnie, plantes, sol ??? En gros, suis-je concentré ou distrait la plupart du temps? Débordé et contraint ou dispo et libre ? Calme ou stressé ? Clair ou trouble ?

 

La réalité de l’Occident qui a longtemps été la mienne et l’est encore pour une bonne part, est trouble, elle se trouve dans le passé et le futur ! J’ai passé la plus grosse partie de ma vie distrait, débordé, stressé, pas au clair !

Nous passons la majeure partie de notre vie individuelle et collective dans un rêve se situant entre le passé et le futur, qui ne s’abreuve que d’infimes parcelles du présent, « quand celles-ci « collent » avec la vision que nous avons de la réalité ». Nous sommes donc dans un cercle vicieux dont la seule porte de sortie est le présent.

 

Apparemment, il ne suffisait que d’être présent pour guérir beaucoup de mes blessures, mais je n’avais pas appris ! Et quand on n’a pas appris à s’accorder de l’attention, à se combler, à s’aimer, à être clair, à être organisé, on ne peut qu’être mal, stressé !

L’attention est comme un muscle, elle est très faible quand on ne s’en sert pas, comme quand on doit se lever alors qu’on passe sa vie assis, c’est dur au début !!! (Là encore c’était vraiment mon cas !).

Développer mon attention à moi-même et au monde qui m’entoure a consisté à ce que quelqu'un me procure des soins (en gros, prenne soin de moi) en m’accordant son attention sans me juger pour que mes plaies puissent êtres mises à la surface et guérir (merci à toi Jean Nahimana).

 

Cette personne peut être nous-mêmes mais c’est plus dur (c’est le chemin du Bouddha ou du Christ). Ensuite et seulement ensuite, j’ai pu reproduire l’attention que j’avais reçue et l’appliquer au monde extérieur pour changer les choses qui se passaient dans ma vie !

Changer le monde ! Mon monde !

Mais c’est devenu alors une conséquence et plus un but (moi qui voulais changer le monde sans arriver à me changer moi-même). Mon monde a changé tout seul parce que j’ai enfin réussi à changer mon regard sur moi, et sur lui !

 

Beaucoup de livres traitent de ce sujet, mais aucun ne peut réellement nous apprendre à nous « Guérir ». Tout simplement parce que les livres ne peuvent pas nous accorder d’attention.

C’est ce qui s’est passé pour moi quand j’ai lu « Les mots sont des fenêtres, ou bien se sont des murs de Marshall Rosemberg » ou encore « Cessez d’être gentils, soyez vrais de Thomas D’Ansembourg » . J’étais convaincu mais incapable d’intégrer dans mon expérience le contenu de leurs mots ! Les informations étaient mentales et pas expérientielles, elles étaient accessibles à ma « tête » à certains moments quand j’étais calme ou détaché, mais pas à moi tout entier. Mes émotions me ramenaient à mon passé sans cesse et j’étais très déçu de moi même !

Cette fameuse attention ne pourra être accordée que par d’autres êtres humains, cela peut être nous, qui nous accordons de l’attention ex : journal intime, méditation VIPASANA, ou bien un thérapeute ou quelqu’un de proche, cela peut être beaucoup plus rapide et vivant que seul, car pour ma part j’ai vécu un ennui profond lors des stages de méditation Vipasana, même si je leur reconnais de m’avoir aidé à muscler mon attention. C’est un peu comme la musculation, on peut la faire en salle, ou dans le jardin ! Pour ma part ayant fait les deux, je trouve ma vie plus vivante dans l’action du changement de ma vie (stage CNV, jardin, tai chi etc.) que dans l’entrainement assis (Vipasana, Sanhadja yoga etc.)!

 

L’important pour moi est de recevoir et donner de l’attention pour « éclairer », éclaircir l’herbier qui est au fond de moi, ce qui est dans l’ombre, ce qui n’est pas clair !

 

Ce serait difficile d’apprendre à marcher, parler, ou faire du vélo de façon théorique, sur la base d’un livre que personne ne pratique devant nous. Car c’est en pratiquant que l’on apprend. Les expérimentés apprennent aux inexpérimentés par l’expérience et le mimétisme.

 

Ceux qui maîtrisent l’art de faire du feu apprennent aux autres à s’éclairer eux-mêmes plutôt que de les rendre dépendants de leur propre lanterne ! Donc, les livres qui traitent du vivre ensemble ne vous parleront que si « Vous » vous écoutez et vivez les expériences qui sont liées à ces théories. (Il en va de même pour toute lecture d’ailleurs !)

Et les thérapeutes que vous irez voir ne vous guériront que s’ils arrivent à vous faire « RE-expérimenter » les fortes émotions et blessures qui sont bloquées en vous en leur donnant une issue de sortie. En gros qu’ils accueillent vos chardons sans jugement et vous montrent comment les remplacer par des plantes qui font le même travail du sol mais ne sont pas piquantes !

 

Normalement en quelques séances d’écoute emphatique ou atelier CNV, il y a des résultats visibles et des changements notoires dans notre vie et notre comportement ; si ce n’est pas le cas, c’est que nous avons affaire à quelqu'un qui nous rend dépendant de lui ! Et malheureusement, c’est le cas de beaucoup de thérapeutes et psychothérapeutes du genre psychanalystes. Qui commencent par un jugement douloureux (une étiquette de maniaco schiso-trucmuche dont il est souvent difficile de se décoller) et vous repartez dix ans après avec une collection de chardons, sans les fleurs et fruits pour les remplacer !

 

Pour ma part, la communication bienveillante, la communication transformative, la guérison de blessures intérieures, la prise de décision par consensus, ont changé ma vie assez rapidement de façon visible, tant pour mon entourage que moi même, et j’ai pu passer d’un comportement désespéré, violent, agressif, bien souvent malveillant et peureux à un comportement plein d’espoir, plus paisible, assertif, bienveillant et courageux. Mais ce n’est pas facile de regarder en face mes piquants, de les accueillir, d’avoir la patience de semer des fleurs et des beaux fruits dans mon jardin intime. Heureusement les stages CNV m’aident à ce nouveau jardinage, patiemment.

 

Je rêve d’un monde où les solutions se partagent et où les problèmes ne sont que des supports pour créer les solutions, un monde d’abondance où tous les êtres seraient comblés dans leurs besoins, sans rejet, ni jugement.

 

Un monde de permaculture

Si cet article vous a intéressé et que vous vouliez pousser plus avant dans cette direction, voir le livre que j’ai écrit "Synergie dans les Rapports Humains" qui est un recueil de mon cheminement et une caisse à outils pratique de ce que j’ai pu découvrir pour vivre ensemble en harmonie !.

Ou découvrez ci-dessous notre processus de stages"Synergie dans les Rapports Humains, de l'individu au groupe" qui va vous permettre en 4 modules progressifs, de découvrir et développer les merveilles que recèlent votre écologie intérieure et les outils de synergie, pour faire un monde plus vrai, plus juste et bienveillant.

  

Stages Synergie dans les Rapports Humains

Permaculture humaine, se changer pour changer le monde

 

Stage 3 jours  Module 1 – À la Rencontre des Besoins Fondamentaux

            Se connaître pour se rendre heureux

Stage 3 jours  Module 2 – Communication Assertive et Bienveillante

                     Savoir dire qui je suis et entendre qui est l’autre

Stage 3 jours  Module 3 – Médiation et Gestion des conflits

                            Reconnaître et résoudre des conflits structurels et interpersonnels 

Stage 3 jours  Module 4 – Gouvernance Organique

                    Rêver et faire ensemble

 

Si vous voulez connaitre  les dates de nos stages, rendez-vous sur le calendrier !

 

                                       SYNERGIE RaisonDEtre LaForetNourriciere      SYNERGIE 9ClefsDuBonheur LaForetNourriciere

 

Téléchargez la planche "Trouver sa Raison d'Être Personnelle"

Téléchargez la planche "Les 9 Clés du Bonheur"

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